Violences policières
UrgentCoups, tirs, usage disproportionné de la force lors d'une interpellation ou d'une manifestation. Toute violence doit être proportionnée — sinon c'est une faute de l'État.
Violences lors d'une interpellation, détention arbitraire, erreur judiciaire, abus de pouvoir. Un avocat spécialisé peut engager une action contre l'État et obtenir réparation. Délais stricts.
Ce site présente des informations générales sur le droit applicable en France. Il ne constitue pas un conseil juridique et ne préjuge d'aucune issue.
Accident, agression, sinistre ou offre à discuter : obtenez une première orientation claire et la liste des pièces et démarches à préparer.
Chaque situation est unique. Nos avocats analysent les faits, les preuves et les procédures pour déterminer la meilleure stratégie.
Coups, tirs, usage disproportionné de la force lors d'une interpellation ou d'une manifestation. Toute violence doit être proportionnée — sinon c'est une faute de l'État.
Garde à vue prolongée illégalement, détention provisoire injustifiée. La privation de liberté doit respecter des règles strictes — leur violation ouvre droit à indemnisation.
Condamnation à tort, identification erronée, faux témoignage. Si vous avez été condamné injustement, vous pouvez demander révision et réparation.
Fouille à corps sans motif, perquisition sans mandat, intrusion au domicile. Ces actes violent des droits fondamentaux — ils sont contestables.
Contrôle au faciès, contrôle sans motif, humiliation publique. La loi encadre strictement les contrôles — tout abus est sanctionnable.
Refus d'appeler un médecin, non-assistance à personne en danger, soins refusés en garde à vue. L'État doit protéger votre intégrité physique.
Sélectionnez le cas le plus proche pour découvrir les voies de recours prévues par la loi. C'est une information générale et neutre : la stratégie réelle dépend des faits, des preuves et des délais, et relève de l'analyse d'un avocat.
Bon réflexe : conserver tout élément de preuve (certificat médical, photos, vidéos, identité des témoins) et agir sans tarder, certains délais étant courts.
Voies possibles · Violences lors d'un contrôle ou d'une interpellation
Auprès du procureur de la République, ou plainte avec constitution de partie civile devant le juge d'instruction si la première est classée.
Enquête administrative (police nationale → IGPN ; gendarmerie → IGGN). Démarche complémentaire, distincte de la plainte pénale.
Action en réparation pour faute du service public, devant le juge compétent. Distincte de la responsabilité personnelle de l'agent.
Les références citées renvoient au droit positif français (CPP, COJ, CEDH) ; elles sont indicatives et ne se substituent pas à un avis juridique personnalisé.
Choisissez votre situation pour obtenir la liste priorisée des preuves à constituer — avec l'urgence de chaque élément, son importance juridique et le coût de son absence.
Niveau d'urgence
Cochez chaque élément une fois réuni. Ces cases ne sont pas enregistrées — elles servent de guide de lecture.
Preuves à réunir · Violences lors d'un contrôle ou d'une interpellation
Cette liste est indicative et non exhaustive. Les éléments de preuve pertinents dépendent des faits précis de votre situation. Consultez un avocat pour évaluer votre dossier.
Estimateur indicatif fondé sur les barèmes publiés des cours d'appel, la grille ONIAM et la jurisprudence accessible. Résultat non contractuel — évaluation préliminaire uniquement.
Quelle est la nature principale du préjudice subi ?
Estimation indicative uniquement, fondée sur des barèmes publics et la jurisprudence disponible. Ne constitue pas une promesse d'indemnisation ni un avis juridique. Les montants réels dépendent des faits, des preuves et de l'appréciation souveraine des juridictions.
Choisissez votre situation et saisissez la date des faits (ou de la décision définitive) pour connaître le délai légal applicable, la date limite estimée et le nombre de jours restants.
En cas de doute sur la qualification (crime, délit, contravention) ou si vous approchez de la date limite, consultez un avocat sans délai. La prescription peut être interrompue ou suspendue par certains actes (plainte, mise en examen, constitution de partie civile…).
Saisissez une date pour lancer le calcul
Résultat indicatif fondé sur le droit positif (CPP, Loi 68-1250, CEDH). La prescription peut être interrompue ou suspendue. Ce calculateur ne constitue pas un avis juridique personnalisé.
Quelques principes et textes réels qui encadrent l'action des forces de l'ordre et les recours des personnes concernées.
L'usage de la force par les agents doit être absolument nécessaire et strictement proportionné. Au-delà, l'acte peut constituer une infraction et engager la responsabilité de l'agent comme celle de l'État.
Code de la sécurité intérieure · CEDH art. 2 & 3La responsabilité pénale de l'agent (devant le juge pénal) et la responsabilité administrativede l'État (réparation de la faute du service public) peuvent être engagées séparément ou en parallèle.
Resp. de la puissance publiqueL'État répond du dommage causé par le fonctionnement défectueux du service public de la justice, en cas de faute lourde ou de déni de justice.
Art. L141-1 du Code de l'organisation judiciaireUne personne placée en détention provisoire puis bénéficiant d'un non-lieu, d'une relaxe ou d'un acquittement peut demander réparation intégrale du préjudice subi.
Art. 149 du Code de procédure pénaleLes délais varient selon la qualification (contravention, délit, crime). Ils sont parfois courts : il est prudent d'agir rapidement et de faire constater les faits sans attendre.
Prescription de l'action publique · CPPAprès épuisement des voies internes, un recours peut être porté devant la Cour européenne des droits de l'homme pour violation de la Convention.
CEDH · délai de 4 moisDate, lieu, circonstances, témoins, blessures. Chaque détail compte. Nos avocats évaluent la recevabilité de votre dossier.
Un avocat spécialisé vous rappelle. Il analyse les preuves, les délais et les recours possibles. Avis honnête et sans engagement.
Plainte pénale, saisine du Défenseur des droits, action en responsabilité de l'État. Nous vous accompagnons de A à Z jusqu'à l'indemnisation.
C'est un acte illégal ou disproportionné commis par un agent des forces de l'ordre dans l'exercice de ses fonctions. Cela inclut les violences, les détentions abusives, les fouilles sans motif, les discriminations. Tout abus de pouvoir est une bavure.
Le délai de prescription est de 6 ans pour les violences ayant entraîné une incapacité, 3 ans pour les autres violences. Pour le Défenseur des droits, vous avez 3 mois. Ne tardez pas — les preuves s'effacent.
Témoignages, vidéos (téléphone, caméras de surveillance), certificats médicaux, constats d'huissier. Un avocat vous aide à rassembler ces preuves et à les rendre exploitables juridiquement.
Oui, si la faute de l'État est reconnue. L'indemnisation couvre les préjudices physiques, moraux, esthétiques et professionnels. Nos avocats obtiennent en moyenne 5 000 à 50 000 € selon la gravité.
Délais stricts pour engager les recours. Ne restez pas seul.
Avant le rendez-vous
Réunissez si possible : certificat médical, photos ou vidéos, identité des témoins, date et lieu précis des faits, et tout document remis par l'administration (procès-verbal, avis, courrier de classement).
Confidentiel · Sans engagement · Réponse rapide